IMMOBILITE

 

 

 

 

 

 

 

En trois ans rien n’a changé

Ce qui prime encore c’est l’immobilité,

Je crois que derrière la façade,

Un sourire agréable,

Quelques mots interchangeables,

Et sans signification véritable,

Je suis entrain de couler,

Comme attirée ou même fascinée,

Par l’inconnu, l’imprévu.

Si ma physionomie «respire » la tranquillité

Mon esprit lui, demeure tourmenté,

Je n’ai plus la force de m’en sortir,

De revenir en arrière,

De tout défaire,

J’ai peur,

De ce que je serais capable de faire…

Parfois l’idée m’effleure,

Qu’une «envie »est si facile à satisfaire !