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Hérault
TOURISME
À
SAINT-GUILHEM LE DÉSERT
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En 804, l'environnement montagneux des gorges du
Verdus séduit Guilhem, un vaillant lieutenant de
Charlemagne. Cet ancien guerrier devenu moine construit alors dans ce
"désert de Gellone" le monastère de ses
rêves, tout entier voué à la
prière et à la réflexion spirituelle.
Pour le remercier de ses faits d'armes, l'empereur lui offre un nouveau
morceau de la Vraie Croix; son monastère en sera
l'écrin.
SUR
LE CHEMIN DE SAINT-JACQUES-DE-COMPOSTELLE
A la
mort de Guilhem, le
monastère devient un important lieu de
pèlerinage. Les fidèles viennent
s'incliner sur la Croix et sur la dépouille du saint
fondateur puis
reprennent des forces avant de continuer la route pleine
d'embûches
vers Saint-Jacques-de-Compostel.Le périple vers celle qui
s'appelle
encore Gellone est rude. Il faut attendre le XVIIIe siècle
pour que
soient reconstruites les "fenestrettes", des passages
maçonnés contre
la roche ! Au XIIe siècle, le village, devenu un haut lieu
de la
Chrétienté, prend le nom de Saint-Guilhem. Cette
période de prospérité
permet à la cité de se développer
autour de son abbaye, aux moulins de
s'édifier, aux fortifications de se construire et surtout
aux maisons
d'agrémenter leurs portes et fenêtres de
ravissantes sculptures.
Aujourd'hui, l'abbaye en est le choeur. Même si elle a
été largement
démentelée durant la Révolution, elle
a conservé une partie de son
cloître et abrite un musée dans l'ancien
réfectoire des moines : des
sculptures s'étendant de l'époque gallo-romaine
à l'âge gothique y sont
exposées.
LA
MAGIE D'UN VILLAGE
Les rues sinueuses du village ramène
toujours le promeneur égaré sur la place de la
Liberté, devant le portail de l'église abbatiale,
bordée d'arcades. Entre deux ruelles ou au détour
d'un escalier, entre deux toits de tuiles patinées par le
soleil, on aperçoit fréquemment les hautes parois
calcaires des falaises toutes proches. Les maison aux
fenêtres géminées, aux linteaux
gothique
s ou
meneaux Renaissance, témoignages d'une
époque raffinée, s'imbriquent les unes dans les
autres au coeur d'un paysage où la nature apparaît
toujours aussi indomptable. Le village semble s'être
"coulé" dans les gorges du Verdus, épousant ses
reliefs accidentés : c'est là que
réside tout le charme de Saint-Guilhem.
Cliquer
sur le plan ci-dessus pour l'agrandir
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Il ne reste plus grand chose,
hélas, de l'abbaye originelle, typique du premier art roman
à différents stades de son évolution.
Jadis à deux étages, le cloître a
été amputé d'une bonne partie(les
colonnes et les sculptures), achetée en 1906 par le
collectionneur George Grey Barnard et qui figure désormais
au musée des cloîtres de New-York ! A
Saint-Guilhem, seules les galeries nord et ouest inférieures
subsistent. Dans l'église, d'une grande
sobriété, sont exposés la
châsse de saint Guilhem contenant ses ossements et le fameux
morceau de la Sainte Croix.
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Chaque année, dans
la première quinzaine de juillet, l'abbaye de Saint-Guilhem
connaît de grands moments musicaux.
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| Autres
lieux intéressants ... |
Le
pont du Diable
Ce
pont enjambant l'Hérault fut construit vers 1036
à frais partagés entre les abbayes de Gellone et
Aniane et s'appelait jusqu'au 14ème siècle "Pont
sur le Gouffre Noir " avant de prendre le nom définitif de
Pont du Diable (Voir la légende). Il serait le plus vieux
pont Roman de France .
La
légende :
Le Diable venant défaire chaque nuit ce que les moines
laborieux construisaient le jour Guilhem (le futur saint) passa un
accord avec celui-ci : l'âme de la premiere
créature qui passerait sur le pont appartiendrait
à Satan si il cessait ses destructions nocturnes . L'Oeuvre
achevée les moines envoyèrent un chien
à la queue duquel était attachée une
casserole (deja)....Fou de rage le Diable tenta en vain de
détruire le pont et n'y parvenant point il se jeta par
dépit dans le fleuve.
Saint Guilhem (le saint) est plus connu par sa littérature
médiévale :"La geste de Guillaume d'Orange" |
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La
grotte de Clamouse
La
Grotte de Clamouse est un site reconnu par le Ministère de
l'Ecologie et du Developpement Durable pour son
intérêt scientifique et
esthétique., son exceptionnelle richesse en
concrétions d'aragonite et
de calcite, en font une cavité parmi les plus
visitées de France.
Internationalement
reconnue pour son intérêt scientifique, elle est
située dans un complexe touristique de premier ordre :
Le village
médiéval de St-Guilhem le Désert, sur
les chemins de St-Jacques de Compostelle... |
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Aniane
Quand
en 777, St Benoit a choisi les bords sauvages d'un ruisseau pour
implanter son monastère, il appela ce ruisseau "Aniene" ou
petit "Anio", en souvernir de la rivière italienne "Anio"
sur les bords de laquelle St Benoit de Nursie, fondateur de l'ordre des
bénédictins, avait édifié
son monastère.
Telle est
l'origine du nom ANIANE |
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Saint-Jean-de-Fos
Le
vieux village est une " circulade de l’An 1000 ". Il
s’est développé
en rond, autour de l’église romane du XIe-XIIe
siècle. Entouré de
remparts au XIIe siècle, il a grandi hors de ces remparts du
XIVe au
XIXe siècle. C’était alors un village
de potiers qui resta très
important jusqu’au début du XXe siècle.
Pendant cette période,
oléiculture et viticulture se sont également
développées. |
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Montpeyroux
L'importance
de Montpeyroux se
développa grâce à sa situation au
croisement de deux routes qui offrent
un accès depuis la plaine vers le plateau.
Des dolmens et
menhirs, découverts dans la partie nord, mettent en
évidence l'existence de tribus anciennes.
Les deux
principales sections du village portent des
noms qui se rapportent à la période Romaine,
Adicianum (La Dysse) et
Amelianum (La Meillade). |
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Le
lac du Salagou
A 45 kms à peine le
long de la N109 à l'ouest de Montpellier,
découvrez les paysages étonnants des bordures du
lac du Salagou. Ce lac a été
créé dans les années soixante, le
projet initial tendait à offrir aux agriculteurs un bassin
d'irrigation permettant ainsi une diversification des cultures dans la
région jusqu'alors consacrée à la
viticulture en surproduction dans ces années là...
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